Le Graffiti perçu comme « Art de rue » et Vandalisme :

Le Graffiti a souvent été un sujet de débat entre ceux qui le considèrent comme un art de rue, et d’autres qui le trouvent comme un acte de vandalisme.

Avant toute réflexion, il serait nécessaire de rappeler que le graffiti est né dans la rue, et ne peut être exposé autre que dans la rue. En raison de ses racines urbaines, il représente un moyen d’expression par lequel l’individu cherche à sortir de la masse et à marquer sa présence. En effet, en écrivant et en laissant sa trace sur le mur, l’artiste de la rue cherche à affirmer son existence face à une société dans laquelle il a souvent du mal à se reconnaître, d’où le caractère illégal de la pratique.

En outre, le graffiti est non seulement considéré comme un art de rue mais surtout un circuit pour passer des messages profonds. Ces messages reflètent l’état d’esprit du jeune artiste, ressortent ses critiques envers la société. D’ailleurs, le graffiti est souvent abordé d’une façon plutôt ironique surtout lorsqu’il s’agit de critiques politiques ou sociaux, ce qui lui donne une interprétation d’acte de vandalisme et illégal.

Aujourd’hui, une grande partie dans la société supporte le graffiti et arrive à ressortir son caractère artistique. Cet art de rue a réussi à faire sa place dans les ventes aux enchères, chez les galeries prestigieuses, et même dans les musées. Toutefois, les critiques envers l’art de rue est encore présente dans la société.

Le Graffiti perçu comme du « Vandalisme » :

Adulé par une grande partie de la jeunesse, mais pas seulement, le graffiti et street-art de manière générale, est tout de même encore aujourd’hui perçu comme de la détérioration, du vandalisme, par une partie non négligeable de la population.

La question du graffiti vu comme du vandalisme pause en effet un problème. En effet, la considération qu’a chacun vis-à-vis du graffiti est totalement subjective. Un « beau » graffiti sera perçu comme de l’art alors qu’un graffiti de bord d’autoroute « moche » sera perçu comme du vandalisme. Mais au fond, ces deux graffiti sont le rendu de la liberté d’expression d’Homme.

C’est ainsi que depuis les années 1980, les mairies de toute la France mènent un combat sans relâche contre les graffeurs. Comme à Paris, où le nettoyage des tags coûte 4.5 millions d’euros par an à la mairie. Cependant les collectivités locales commencent à prendre en compte les graffeurs en leur donnant accès à des lieux où ils peuvent s’exercer sans « détériorer », les considérant de plus en plus, avec le temps, comme des artistes à part entière.

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